A certain someone - Chapitre 44 - L'inconnu

"Et cet étudiant est ..?" Ji Huanyu avait la tête inclinée ; Il était clairement un peu curieux à propos de Sheng Wang.

 

La lumière du soleil se déversait en cascade sur l’herbe, et la pelouse était d’un vert luxuriant. Sheng Wang fut ébloui au point de devoir plisser les yeux, tandis que la chaleur s’échappait de son front et de l’arrière de ses oreilles.

Il soupçonna que cela devait être l’air chaud que Gao Tianyang transportait avec lui ; il s’éventa deux fois avec son col avant de dire à Jiang Tian : « Comment cela peut-il être l’enjeu ? Quoi qu’il arrive, je perds. »

Jiang Tian haussa un sourcil, refusant de commenter. Il resta silencieux pendant plusieurs instants avant de dire avec une résignation mêlée de détachement : « Tu n’as pas eu l’impression d’avoir perdu lorsque tu m’as piégé ? »

« Pff, c’est totalement différent. » Lorsque Sheng Wang rit, il eut l’impression que la chaleur n’était plus aussi étouffante ; la brise fraîche les balaya, et le temps d’automne était toujours aussi clair et agréable.

Il déclara en toute justice : « Tu l’as déjà dit, c’était un coup monté. »

« Quel coup monté ? » Gao Tianyang prit une bouteille d’eau à l’élève chargé de la logistique et souffla bruyamment en marchant.

« Rien, nous parlions simplement du piège énorme que tu as creusé pour nous », répondit Sheng Wang avec désinvolture en tirant sur les vêtements de Jiang Tian.

Leur regard se reporta une fois de plus sur la piste.

Avant la compétition, Sheng Wang s’était déjà suffisamment préparé mentalement ; il avait prédit que Song Sirui ne courrait pas à une vitesse décente, à en juger uniquement par sa taille et ses jambes, mais il n’aurait jamais imaginé qu’il pût être aussi lent…

« Tu ferais mieux de me dire que Vieux Song économise simplement ses forces et qu’il sprintera à la fin », souligna Sheng Wang en voyant le garçon se faire progressivement dépasser par les concurrents des autres classes.

Gao Tianyang rit d’une voix rauque. « Il faut économiser ses forces pour deux cents mètres ? »

Pendant qu’ils parlaient, une fille de la classe 8 dépassa Song Sirui. Celui-ci lutta quelque peu avec ses jambes courtes, mais en vain.

« Sa vitesse maximale n’existe qu’au départ », se moqua Gao Tianyang de Song Sirui, sans aucune pitié. « Dans les cinquante derniers mètres, vous découvrirez à quelle vitesse ses jambes peuvent aller. Avez-vous déjà vu une boule de hamster ? C’est exactement cet effet. Visuellement, vous avez l’impression qu’il sprinte, mais en réalité, rien n’a changé. C’est assez trompeur. »

En effet, Song Sirui se dirigea vers la zone d’échange exactement comme Gao Tianyang l’avait décrit. Au moment où il passa le relais à Li Yu, l’avance que Gao Tianyang avait durement acquise avait disparu. De la première place, avec une avance considérable sur tout le monde, à la cinquième place en partant de la fin, il n’avait fallu que deux cents mètres.

« Maintenez votre rythme, ne vous effondrez pas. Pensez au slogan de notre classe. » Gao Tianyang pointa du doigt l’ostentatoire bannière rouge en disant : « Classe A de deuxième année : Ne prenez pas la victoire ou la défaite à la légère ! La vie est pénible et brève ; quand tout sera fini, ce sera un soulagement ! »

Sheng Wang : « … »

« Pourquoi ai-je accepté de venir ici pour me ridiculiser ainsi ? » demanda Sheng Wang à Jiang Tian du fond du cœur.

Jiang Tian répondit d’un ton monotone : « Je pensais justement à la même chose. »

« À la noblesse de l’amitié. » Gao Tianyang leva sa bouteille d’eau vitaminée.

Tous trois étaient plutôt sereins mentalement, mais Li Yu, qui avait reçu le relais, s’effondra. Elle était déjà incapable de courir et n’était là que pour compléter le nombre en raison de son rôle de déléguée de classe. Après cela, la cinquième en partant de la fin est rapidement devenue la dernière.

L’arbitre leva alors le drapeau, et les élèves responsables de la quatrième étape posèrent tous le pied sur la piste. Sheng Wang était l’un d’eux. Il s’était échauffé auparavant et effectuait maintenant quelques rebonds rapides sur place. Puis il se mit en position et attendit dans la zone d’échange.

Les élèves arrivèrent en courant et reçurent le bâton témoin les uns après les autres. Il restait encore plus de dix mètres avant que Li Yu n’atteignît la zone d’échange.

Jing-jie disait souvent qu’elle avait un psychisme fragile, qu’elle devenait facilement stressée et anxieuse. Ce trait qui lui était propre fut amplifié de plusieurs degrés sur le terrain de sport, où son adrénaline atteignit de nouveaux sommets.

Elle courut à tel point que des larmes lui montèrent également aux yeux.

Dans sa vision brouillée, Sheng Wang courait déjà légèrement le long de la piste. Il était une silhouette nette et pourtant saisissante sur le terrain.

Au moment où elle lui passa le relais, elle l’entendit dire : « Hé, ne pleure pas. »

La seconde suivante, le garçon partit comme une flèche décochée de son arc.

La jeunesse radieuse touchait le cœur des gens plus que toute autre chose ; lorsqu’il sprintait, il semblait courir à travers le passage même du temps. Mais à cet instant, personne ne songea à des choses aussi vagues. Il n’y eut que la réaction la plus directe : toute la classe A s’enflamma et cria à gorge déployée depuis les tribunes autour de la piste.

Ils découvrirent presque immédiatement que ce n’était pas seulement la classe A qui criait : les autres classes étaient encore plus déchaînées qu’eux.

« EPutain, vous avez dû acheter des codes de triche ?! » Le délégué sportif de la classe B ne participait pas au relais et cria en direction de la classe A depuis son siège.

« Si tu en es si capable, alors achète-le toi aussi ! » rétorqua une fille sans la moindre retenue.

Sheng Wang dépassa la classe 8, la classe 6, la classe 3 et la classe 9…

À chaque concurrent qu’il dépassait, une nouvelle vague de cris montait des tribunes ; chaque classe hurlait à son tour.

Puis ce fut au tour de la classe 12, de la classe 7, de la classe 2, puis de la classe B.

Les premiers participants du relais de la classe B n’avaient pas encore quitté le terrain de sport et suivaient la compétition en temps réel depuis l’herbe. Parmi eux se trouvait Shi Yu, qui partageait le même dortoir que Sheng Wang et Jiang Tian.

Depuis la publication des résultats de l’Olympiade d’anglais, il se trouvait dans un état incroyablement inconfortable. Même si Sheng Wang ignorait qu’il attendait de le voir se ridiculiser, il avait toujours l’impression que ses propres paroles revenaient le mordre, et il était trop gêné pour regarder Sheng Wang.

Peut-être était-ce dû aux nombreux jours durant lesquels Shi Yu avait fait l’éloge de Sheng Wang, ou peut-être était-ce l’esprit de concurrence propre aux garçons, mais Shi Yu était soudainement entré en « mode compétition » et avait commencé à traiter Sheng Wang comme son adversaire. Il se mit discrètement à se comparer à Sheng Wang de toutes sortes de façons, mais toujours à sens unique.

Sheng Wang avait consacré une semaine entière à l’entraînement pour les Olympiades, mais il n’avait obtenu que dix points de plus que lui en physique et en chimie lors du contrôle hebdomadaire. Ce n'était rien de spécial.

Sheng Wang avait sérieusement mémorisé les poèmes et les textes anciens et faisait habituellement ses devoirs avec application. Pourtant, il n’avait obtenu que 126 points à l’examen de langue du contrôle hebdomadaire. Ce n'était rien de spécial.

L’anglais de Sheng Wang… son anglais était probablement dû à son talent naturel.

Eh bien… tous les êtres humains avaient quelques domaines dans lesquels ils excellaient. Sheng Wang avait dépensé son talent pour l’anglais, tandis que Shi Yu l’avait investi dans le sport.

Shi Yu avait toujours pensé qu’il était naturellement exceptionnel sur le plan physique par rapport aux autres. Sa vitesse, son explosivité et ses sauts étaient tous remarquables. Pour lui, tout était aussi simple que de respirer. Il avait toujours pensé que rattraper un talent naturel était une tâche impossible, que tout cela dépendait du destin. C’était également la raison pour laquelle il copiait ses devoirs, jouait à des jeux et bavardait lorsqu’il ne révisait pas.

Mais à cet instant, il sentit soudain les fondements de cette croyance profondément enracinée depuis de nombreuses années vaciller.

Il vit Sheng Wang dépasser douze personnes de ses propres yeux et se rapprocher de plus en plus de la deuxième place. De cette manière, il devint la présence la plus débridée et la plus éblouissante de toute la piste et, brusquement, Shi Yu eut le sentiment que son soi-disant talent n’était plus aussi exceptionnel.

Les quelques élèves de la classe B ne purent s’empêcher de s’exclamer : « Bon sang, c’est beaucoup trop spectaculaire ! » L’un d’eux passa même un bras autour du cou de Shi Yu en disant : « Tu es quelque chose, toi aussi. Est-ce que tu te rends seulement compte à quel point ton colocataire est impressionnant ? »

Shi Yu rit maladroitement et finit par cesser de penser : «ce n'est rien de spécial. » Il répondit : « Et si tu me l’expliquais ? »

Lorsque Sheng Wang atteignit la zone d’échange, il était au coude à coude avec le deuxième et n’était plus qu’à deux pas du premier.

Après avoir passé le relais à Chilli, il ne parvint pas à briser son élan. Il ne réussit à s’arrêter progressivement qu’après avoir continué sur sept ou huit mètres. La rafale de vent qui suivit vint fouetter le visage de Chilli.

L’instant d’après, Chilli se précipita à son tour, le visage entièrement rouge.

Les couloirs centraux étaient en grande partie occupés par des garçons. Les élèves de la classe A pensèrent qu’ils étaient sur le point de perdre leur avantage une fois de plus, mais ils n’auraient jamais imaginé que tout devenait possible lorsque les filles se déchaînaient !

« Oh mon Dieu… » Le représentant sportif de la classe B ne sut plus quoi dire.

La classe A resta étourdie un instant, puis s’enflamma de nouveau, comme si elle pouvait faire courir Chilli sous l’effet de dopage simplement à force de l’encourager à grands cris.

« À partir d’aujourd’hui, le nouveau nom de Chilli sera la Roue du Vent et du Feu ! » cria un garçon. D’autres trouvèrent que ce nom lui convenait en effet parfaitement, puis ils perdirent tous la tête à force de rire.

La jeune fille dépassa une autre concurrente et, après deux cents mètres, la classe A reprit la première place. Il y avait beaucoup de garçons dans la classe et, lorsqu’ils applaudirent, le ton était clairement différent ; leur enthousiasme était tout simplement époustouflant.

Et puis commença le voyage des crises cardiaques…

Sheng Wang buvait une bouteille d’eau à côté, mais après quelques secondes, il décida de ne plus boire ; il craignait de mourir étouffé sur place.

Ce fut d’abord Zhao Qiaona, la sixième coureuse, qui glissa et trébucha sur quelques pas. Sept ou huit élèves la dépassèrent comme le vent.

À partir de là, elle paniqua et perdit rapidement le rythme de sa respiration, devenant terriblement essoufflée après environ cent mètres. Lorsqu’elle passa le relais, la classe A se retrouva à la onzième place.

Ensuite, quelqu’un heurta la septième coureuse, qui faillit tomber. Ses deux mains touchèrent déjà le sol avant qu’elle ne se redresse pour tenter de rattraper son retard…

Et elle rattrapa la dernière place.

Même les montagnes russes n’étaient pas aussi éprouvantes.

Voyant que la situation devenait incontrôlable à mi-parcours, Sheng Wang courut vers Jiang Tian de l’autre côté du terrain.

À ce moment-là, l’enseignant avait déjà levé le drapeau. Jiang Tian se tenait dans la zone d’échange. Gao Tianyang profita du fait qu’on ne l’avait pas encore chassé pour lui verser de la soupe au poulet dans les oreilles (NT : tenir un discours destiné à motiver ou à convaincre). Après des années à essayer de lui faire la morale de cette manière, il découvrit que Jiang Tian était déjà en train de s’éloigner mentalement et qu’aucun de ses mots ne parvenait à ses oreilles.

Il suivit le regard de Jiang Tian et aperçut Sheng Wang à côté de la piste.

« D’accord, tu as un état d’esprit très stable, je vais simplement prendre congé ! » Gao Tianyang joignit les poings devant lui en guise de salut.

Juste au moment où Sheng Wang s’apprêtait à entrer sur la piste, l’enseignant responsable de la zone commença à faire sortir les spectateurs. Gao Tianyang accourut, découragé. « Ils n’autorisent plus personne à rester là-bas. Si tu veux lui dire quelque chose, crie simplement. »

Sheng Wang se figea ; il réalisa soudain qu’il ne savait pas lui-même ce qu’il voulait dire. Pourquoi était-il venu jusqu’ici, au juste ?

Juste pour rester à côté de lui ? Juste pour… jeter un coup d’œil ?

« Oh, je pensais que tu avais trouvé une stratégie ou que tu voulais l’avertir de quelque chose, puisque tu cours comme si tu avais le feu aux fesses », fit généreusement signe Gao Tianyang. « Alors, faisons tous les deux notre travail et encourageons-le ! Tian-ge, cours bien ! »

Jiang Tian faisait tourner ses chevilles à cet instant, et son regard simple et clair traversa les différentes pistes jusqu’à parvenir ici.

Le septième coureur était déjà positionné dans le virage de la piste, tandis que la classe A se trouvait tout au fond.

Les sourcils de Sheng Wang se froncèrent ; son visage tout entier trahissait son inquiétude.

Alors qu’il regardait au loin, il vit Jiang Tian lever le pouce dans sa direction, puis se tourner vers la piste. Sa main se tendit, attendant que la fille accourût depuis l’arrière.

Sheng Wang se sentit soudain rassuré.

Ce jour-là, les élèves de la classe A eurent l’impression d’être à bord de montagnes russes de la mort ; ils subirent des crises cardiaques encore et encore, sans répit.

À la fin, lorsqu’ils virent Jiang Tian dépasser tout le monde l’un après l’autre, ils s’excitèrent collectivement et décidèrent de commencer à compter.

Lorsqu’ils arrivèrent à treize, la course de relais fut enfin terminée. Jiang Tian fut le deuxième à franchir la ligne d’arrivée, tandis que la classe 4 arrivait première. L’écart était si mince qu’on pouvait à peine les distinguer.

La classe A fut ravie. La deuxième place suffisait à les faire hurler de joie. Après tout, ils avaient généralement occupé la dernière place lors des précédentes courses de relais.

Le représentant de la langue chinoise avait même préparé un discours. De manière inattendue, l’arbitre fit un geste de la main et convoqua quelques élèves qui se trouvaient au bord de la piste pour leur demander quelque chose.

Quelques minutes plus tard, un nombre fut ajouté au score total de la classe A : quinze points complets.

« Qu’est-ce qui s’est passé ?! »

Les élèves de la classe A pensèrent tous qu’il y avait eu une erreur, jusqu’à ce qu’ils entendent Gao Tianyang, qui venait de revenir, crier : « La classe 4 a enfreint les règles en bousculant quelqu’un, et elle est disqualifiée ! Les autres classes avancent donc toutes d’une place, et maintenant notre classe est première !!! »

Jiang Tian était sorti du tumulte et revenait de la ligne d’arrivée, le bras pendant tandis qu’il tenait une bouteille d’eau.

Il retroussa les manches de son T-shirt jusqu’aux épaules, et la chaleur se dissipait de son corps. Soudain, il entendit quelqu’un courir derrière lui et lui passer un bras autour du cou en disant : « Nous sommes premiers ! »

C’était Sheng Wang. À part lui, personne d’autre n’aurait osé se jeter ainsi sur lui.

Jiang Tian baissa la tête pour accompagner son élan et trébucha de deux pas, le dos voûté. Il ouvrit sa bouteille d’eau, paraissant complètement imperturbable.

« Tu m’as entendu ? Nous sommes premiers, premiers ! »

Quelqu’un qui reçoit un pouce en profite pour prendre un mile ; non seulement Sheng Wang osa lui passer un bras autour du cou, mais il osa même lui ébouriffer les cheveux.

« J’ai entendu », répondit Jiang Tian, ses lèvres touchant le goulot de la bouteille. Il prit encore quelques gorgées avant de la reposer, révélant un sourire.

Ils voulaient se rendre à l’arrière de la tribune pour s'inscrire. Cependant, au moment où ils tournèrent au coin, Jiang Tian s’arrêta brusquement en apercevant quelque chose devant eux.

Sheng Wang avait toujours le bras autour de son épaule ; il vit de ses propres yeux toute trace de sourire disparaître du visage de Jiang Tian, tandis que son expression se glaçait.

Surpris, il suivit son regard.

Pour aller de la porte ouest au terrain de sport, il fallait emprunter la route numéro 3. Au milieu du chemin se trouvait un escalier. Un homme impeccablement vêtu descendait les marches et, lorsqu’il aperçut Jiang Tian, il s’arrêta au milieu de son mouvement.

La première réaction de Sheng Wang fut de trouver le visage de cet homme quelque peu familier. Il était rare qu’il se souvînt du visage des gens, mais puisqu’il avait cette impression, cela signifiait nécessairement que cette personne avait quelque chose de particulier.

Il resta brièvement abasourdi avant de comprendre : cette personne était particulière parce que son visage ressemblait quelque peu à celui de Jiang Tian.

Puis il se rappela également où il l’avait déjà vue : devant Au-delà des arbres Parasol, dans l’allée près de la maison du vieux Ding.

« Xiao-Tian », appela l’homme.

Sheng Wang comprit qu’il s’agissait du père de Jiang Tian, qui n’était jamais apparu jusqu’alors, Ji Huanyu. Il se rappela le récit que le vieux Ding lui avait fait de l’enfance de Jiang Tian et, soudain, il se mit à détester les airs distingués de cet homme.

Jiang Tian ne répondit pas.

Sheng Wang vit le regard de Ji Huanyu se poser sur lui. Avant qu’il ne pût réagir, il sentit Jiang Tian se redresser.

Le geste consistant à avoir un bras autour de son épaule ne lui parut soudain plus aussi naturel. Sheng Wang se figea un instant et relâcha Jiang Tian.

« Et cet étudiant est… ? » La tête de Ji Huanyu s’inclina légèrement ; il était manifestement quelque peu curieux à propos de Sheng Wang.

Lorsqu’il posa cette question, Jiang Tian ouvrit finalement la bouche et daigna lui répondre.

« Cela ne te regarde pas. » Son ton était glacial. Après cela, il tapota légèrement l’épaule de Sheng Wang et ajouta : « Pourquoi restes-tu planté ici ? Allons-y. »

 

Traduction: Darkia1030

Correction: Religieuse Aucafé

 

 

 

 

 

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