Political scheming  - Chapitre 25 - Il s'est moqué de moi parce que je ne savais pas monter à cheval !

Yan Ren demanda : « Quelle fois ? »

« Eh bien… eh bien… »

Lu Ping était tout simplement incapable de le dire à voix haute.

Yan Ren sourit : « Je dis tant de choses chaque jour. Si tu ne précises pas, comment pourrais-je savoir de quelle phrase vous parlez ? »

Lu Ping s’affola ; finalement, il se couvrit les yeux de la main et lâcha : « Cette nuit-là… à la Maison Yuren ! »

L’air devint soudain silencieux.

Contre toute attente, Yan Ren prit longtemps pour se remémorer la scène. Puis il se releva et revint s’asseoir sur l’arête faîtière du pavillon, côte à côte avec Lu Ping.

Avec un sourire détendu au coin des lèvres, il dit : « La première fois avec un homme, oui. C’est simplement que cela ne s’est pas concrétisé. »

« … »

Qu’est-ce que c’était encore que cette histoire ! Serait-il possible qu’il ait réellement voulu « concrétiser » cela ?

Lu Ping faillit oublier qu’à ce moment-là, Yan Ren connaissait déjà sa véritable identité. Retenant son agacement, il le testa encore : « Et avec les femmes ? »

Yan Ren haussa les sourcils : « Cela va sans dire. Naturellement… j’ai une grande expérience ; je suis au sommet de l’art. »

« Oh », répondit Lu Ping.

Il demeura silencieux un long moment, avant de ne plus pouvoir se retenir : « Voyou ! »

Yan Ren éclata de rire : « À part “voyou”, Son Altesse ne sait-elle vraiment rien dire d’autre pour injurier quelqu’un ? Veux-tu m’insulter plus férocement ? Je peux t’apprendre. »

« Tu ne m’enseignes que de mauvaises choses. »

Lu Ping, à la fois honteux et irrité par ses paroles, passa une jambe de l’autre côté et s’efforça de s’éloigner un peu.

Yan Ren demanda : « Où vas-tu ? »

« Je rentre ! Si mon frère impérial ne me voit pas, il va s’inquiéter pour moi. »

« Aujourd’hui, c’est son mariage ; il est débordé au point de ne plus toucher terre. Comment aurait-il encore le temps de s’occuper de toi ? » marmonna Yan Ren.

Malgré cela, il suivit lentement Lu Ping en descendant des tuiles. En voyant Lu Ping agrippé aux tuiles avec tant de précaution, il ne put retenir un rire amusé. Il se pencha donc pour le protéger d’une éventuelle chute, demanda à Da Sheng de lever plus haut la lanterne pour éclairer, puis ordonna à Zong Yun de bien maintenir l’échelle.

Une fois Lu Ping arrivé sain et sauf au sol, Yan Ren sauta lui aussi depuis les hauteurs.

Il attrapa la manche de Lu Ping : « Ne rentre pas tout de suite. Je vais t’emmener quelque part. »

« Pour quoi faire ? »

« Tu ne voulais pas apprendre à monter à cheval ? Je vais t’enseigner. Cette fois, ce ne sera pas une mauvaise chose, n’est-ce pas ? »

« Monter à cheval en pleine nuit ? Tu plaisantes ? »

Lu Ping était profondément stupéfait.

Yan Ren répondit : « Les chevaux sont des animaux nocturnes ; la nuit, ils voient même plus clairement que les humains lorsqu’ils courent. Sois rassuré, je ne te laisserai pas tomber. »

Lu Ping demeura incrédule : « Monter à cheval en plein hiver… le cheval ne risque-t-il pas de mourir de froid ? »

Yan Ren rit : « Comparés aux humains, les chevaux supportent particulièrement bien le froid. Courir un peu en hiver ne leur fera rien. Quoi ? Le Neuvième Prince n’ose pas monter ? »

Tout à l’heure, cet homme s’était déjà moqué de lui parce qu’il peinait à grimper sur le pavillon ; maintenant il le taquinait encore en disant qu’il n’osait pas monter à cheval. Autrefois, Lu Ping aurait certainement répondu : « Oui, je suis inutile, et alors ? » Mais, sans qu’il sache pourquoi, devant Yan Ren naissait en lui une étrange fierté.

Il releva le menton vers lui : « J’ai déjà monté à cheval. Pourquoi n’oserais-je pas ? »

Yan Ren soutint son regard, puis pinça légèrement les lèvres : « Je ne te laisserai pas monter seul. Je serai avec toi. »

Sans attendre de réponse, il attacha correctement la cape que Zong Yun lui tendait, puis se dirigea vers la porte principale du Pavillon Baihu, faisant signe à Lu Ping de le suivre.

Lu Ping demanda : « Où allons-nous ? »

La cape de Yan Ren flottait dans le vent : « Où veux-tu que ce soit ? À la montagne Longshou, évidemment ! »

La montagne Longshou se trouvait au nord du Jardin de l’Est, non loin du Pavillon Baihu., Des lanternes de pierre étaient disposées le long de la piste cavalière, tous les cent pas environ.

Par chance, il n’y avait pas de vent cette nuit-là. Le cheval de Yan Ren attendait docilement au bord de la piste, agitant parfois la queue.

Quand Lu Ping s’assit enfin sur la selle sans difficulté, il se rendit compte que le cheval de Yan Ren était encore plus grand et imposant que les autres. En regardant l’herbe au sol sous la faible lueur des lanternes, il ressentit malgré tout un peu de peur.

Lu Ping demanda : « Comment s’appelle-t-il ? »

Yan Ren répondit :

« Renjian Feng — “Vent du Monde Humain”. »

« Quel âge a-t-il ? »

« Sept ans. »

« Si jeune… il peut porter deux personnes ? »

« Pourquoi ne pas essayer pour le savoir ? »

Yan Ren sourit, prit appui sur l’étrier et s’installa d’un mouvement fluide derrière Lu Ping. Le cheval tourna aussitôt d’un demi-cercle avant d’être ramené à sa place d’un mouvement de rêne.

Ils n’étaient pas particulièrement collés l’un à l’autre, mais lorsque Yan Ren passa les bras autour du corps de Lu Ping pour ajuster les rênes, Lu Ping eut l’impression qu’une respiration calme flottait derrière son oreille.

C’était sans doute seulement le vent.

Il entendit Yan Ren dire : « Altesse, il y a un pommeau de selle devant toi. Saisis-le fermement et ne le lâche pas.. »

« Oui », répondit docilement Lu Ping.

Yan Ren poursuivit : « Ce que tu as sous les pieds, ce sont les étriers. Ils te permettent de garder l’équilibre et de ne pas tomber. I est donc important de bien y maintenir tes pieds. Pour un débutant, une fois qu’un pied sort de l’étrier, il est très difficile de l’y remettre. Ainsi, que le cheval marche ou qu’il parte au galop, quoi qu’il arrive, ne retire jamais vos pieds des étriers. »

« Oui. » Lu Ping enfonça consciencieusement ses pieds dans les étriers.

En le voyant si obéissant, Yan Ren ne put s’empêcher de le taquiner à l’oreille : « Sinon, tu risques vraiment de tomber. »

Lu Ping rentra un peu la tête : « Je sais déjà… »

Puis il demanda : « Et toi alors ? Tu n’as plus d’étriers. »

« Je n’ai pas besoin de ce truc-là », répondit paresseusement Yan Ren.

Tout en parlant, il donna doucement un ordre au cheval, et Renjian Feng se mit lentement en marche.

La piste était plane ; le cheval avançait d’un pas régulier, le vent demeurait calme, et tout semblait paisible et détendu. Les mains de Lu Ping serrant le pommeau avant se crispèrent un peu moins, bien qu’il continuât de fixer attentivement la route devant lui.

Yan Ren demanda soudain : « As-tu peur ? »

Lu Ping secoua la tête. Après un instant de réflexion, il ajouta : « En réalité… je crois que j’aime plutôt cela. »

Yan Ren eut un léger rire : « Qu’est ce que tu aimes ? »

La phrase tourna doucement à son oreille avec la brise.

Lu Ping savait que Yan Ren le taquinait encore exprès… Était-il donc toujours aussi effronté avec tout le monde ?

En y pensant, il répondit d’un ton raide : « J’aime Renjian Feng. »

Heureusement, Yan Ren ne sembla pas vouloir prolonger cette plaisanterie.

Les rênes, ainsi que la chaleur de sa paume, vinrent recouvrir les doigts glacés de Lu Ping.

Yan Ren demanda : « Veux-tu essayer de tenir les rênes ? »

Lu Ping souhaitait sincèrement apprendre à diriger lui-même le cheval. Il prit donc les rênes et guida l’animal sur une certaine distance. Ensuite, Yan Ren lui enseigna comment donner les ordres, comment tirer sur les rênes pour tourner à droite ou à gauche.

Lorsque Lu Ping parvint enfin à contrôler le cheval avec aisance, ils avaient déjà atteint le milieu du chemin de montagne de Longshou.

« Son Altesse souhaite-t-elle essayer un petit trot ? » demanda Yan Ren.

Lu Ping hocha la tête : « Oui. »

Yan Ren lui apprit alors à faire partir doucement le cheval au trot.

Même avec la selle moelleuse et les épais vêtements d’hiver, les secousses étaient si fréquentes que Lu Ping avait l’impression d’avoir les fesses meurtries. Son corps entier était ballotté au point qu’il ne savait plus distinguer l’est de l’ouest ni le nord du sud, tandis que l’alcool qu’il avait bu remuait dans son estomac comme des fleuves et des mers déchaînés.

Serrant les dents, il déclara : « Ça secoue un peu… »

Derrière lui, Yan Ren répondit : « Son Altesse ignore sans doute qu’un cheval au trot secoue énormément. Ce n’est qu’au grand galop qu’on a l’impression de s’envoler avec des ailes. Voilà ce qu’on appelle une vraie sensation grisante ! »

Ballotté au point d’en être presque malade, Lu Ping demanda avec hésitation : « Une fois lancé au galop… ça ne secoue plus ? »

« Bien sûr ! Veux-tu essayer ? » dit Yan Ren d’un ton patiemment persuasif.

Lu Ping hésitait encore entre le « cheval meurtrier lancé à toute vitesse » et le « petit trot cahoteux », mais Yan Ren ne lui laissa même pas le temps de répondre. Il lui arracha aussitôt les rênes des mains et cria : « Hue ! »

Renjian Feng répondit aussitôt en s’élançant.

Lu Ping fut pris de panique : « Je n’ai même pas encore répondu ! Hé ! Attends d’abord ! »

Mais Yan Ren ne tint aucun compte de ses paroles ; derrière lui, il riait gaiement, et le cheval, lui non plus, ne lui prêtait aucune attention, fonçant déjà à toute allure.

Le vent glacial devint soudain violent, sifflant aux oreilles de Lu Ping avant de s’engouffrer dans sa bouche. Il eut l’impression qu’il allait perdre connaissance et cria : « Arrête-toi ! »

Le cheval continuait de galoper. Contrairement à ce qu’avait affirmé Yan Ren, cela n’avait rien d’une marche sur terrain plat. Les secousses étaient certes moins fréquentes, mais bien plus amples ; Lu Ping avait l’impression d’être comme un grain de haricot secoué dans un van, au point que sa tête semblait prête à se détacher.

N’ayant pas d’autre choix, il tenta de donner lui-même un ordre : « Hue ! Hue ! »

Mais Renjian Feng fit comme s’il n’avait rien entendu et sembla même accélérer davantage.

Lu Ping comprit que Yan Ren fouettait les rênes derrière lui et cria : « Yan Ren ! Fais arrêter ton cheval immédiatement ! »

Yan Ren éclata de rire : « C’est mon Renjian Feng ; il n’obéit aux ordres de personne d’autre ! Une fois monté sur un cheval de brigand, Son Altesse ne décide plus de rien ! »

Lu Ping était si furieux qu’il en avait la tête qui tournait : « Yan Ren ! Comment peux-tu faire une chose pareille ? Je n’avais même pas accepté de galoper ! Comment peux-tu agir ainsi ! »

Yan Ren rit de plus belle, avec encore plus d’insolence.

« Et vous ris encore ! Cesse de rire ! Je vais tomber ! » cria Lu Ping d’une voix affolée.

« Sur mon cheval, je fais ce que je veux », répondit Yan Ren avec une liberté effrontée et exaltée.

Puis il abaissa la voix près de l’oreille de Lu Ping et le taquina : « Le Neuvième Prince ferait mieux de bien se tenir. Sinon, ne me reproche pas de faire quelque chose d’encore plus excessif ! »

Effrayé, Lu Ping se débattit aussitôt ; mais, secoué par les mouvements du cheval, il se retrouva soudain assis de travers sur la selle, le corps basculant dangereusement sur le côté.

« Je vais tomber ! Aaaah ! Je vais vraiment tomber ! Arrête de rire, Yan Ren… »

« Hahahaha… »

Après avoir suffisamment ri, Yan Ren resserra brusquement son bras et ramena Lu Ping à sa position initiale sur la selle. Lu Ping haletait à grandes bouffées, presque trop épuisé pour continuer à crier.

Yan Ren profita alors de l’occasion pour dire : « Altesse, Zikeng avait oublié de te préciser une chose : si tu pousses de grands cris, le cheval risque de prendre peur, de se cabrer ou de partir en fuite au hasard. Dans ce cas, nous pourrions tous deux être projetés au sol. Ainsi, lorsqu’on apprend à monter, il ne faut surtout pas crier à haute voix ! »

Aussitôt, Lu Ping n’osa même plus respirer bruyamment.

Il serra désespérément les lèvres, soudain pris d’un frisson rétrospectif à l’idée que Renjian Feng n’avait, par miracle, pas été effrayé plus tôt. Le vent glacial lui fouettait le visage avant de rugir à ses oreilles ; il distinguait à peine la route nocturne devant lui. Peu à peu, dans ce vacarme semblable au rugissement d’un tigre, il se vida de toute pensée, comme si son âme s’élevait au-dessus de lui-même.

Yan Ren dit : « Neuvième Prince, je te le rappelle encore une fois : veille à bien garder tes pieds dans les étriers ; ne les retire surtout pas ! »

Lu Ping revint brusquement à lui et remua aussitôt les pieds. Les étriers étaient encore sous ses bottes, mais ils avaient failli lui échapper. Il les replaça précipitamment, puis, au milieu des secousses répétées, sentit enfin une douleur aiguë.

Il parvint difficilement à parler : « Yan Ren… j’ai mal… »

« Où cela ? » cria Yan Ren.

« Aux chevilles… »

Il avait l’impression que sa voix était déchirée et dispersée par les lames du vent.

À ces mots, Yan Ren fouetta encore les rênes pour accélérer davantage : « Supporte encore un peu ; nous allons bientôt redescendre de la montagne ! »

Renjian Feng dévala alors la pente à toute vitesse.

Lu Ping ignorait où Yan Ren comptait l’emmener. Après avoir quitté la montagne Longshou, Renjian Feng fila droit sur l’avenue Zhuque et s’arrêta finalement devant le camp militaire de Shuofang, dans le sud-est de la ville.

C’était un lieu où Yan Ren venait souvent, puisque Fu Yi y était en poste. Il y avait de nombreux amis parmi les soldats du camp et il connaissait parfaitement les lieux.

Renjian Feng s’immobilisa devant une tente. Yan Ren descendit le premier de cheval. Plusieurs soldats en patrouille s’approchèrent pour le saluer respectueusement en l’appelant : « Jeune Maître Yan. »

Yan Ren leur répondit d’un bref signe de tête avant de tendre la main vers Lu Ping.

Toujours sous le choc, Lu Ping fut saisi à la taille par Yan Ren et descendu de selle. Mais dès qu’il posa les pieds au sol, il découvrit que ses chevilles lui faisaient si mal qu’il ne pouvait presque plus marcher ; il boitait péniblement.

Yan Ren finit simplement par le soulever entièrement dans ses bras, en travers, puis souleva le rideau de la tente pour entrer.

Cette sensation du corps suspendu dans le vide lui semblait étrangement familière : c’était la troisième fois que Yan Ren portait Lu Ping ainsi dans ses bras.

Comme engourdi, Lu Ping ne se débattit même pas, laissant Yan Ren le déposer sur le grand lit placé sous la lumière tamisée de la tente.

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Texte original :

« 以指喻指之非指,不若以非指喻指之非指也;以马喻马之非马,不若以非马喻马之非马也。天地一指也,万物一马也。 »

« Employer le “doigt” pour démontrer que le doigt n’est pas le doigt vaut moins que d’employer le “non-doigt” pour démontrer que le doigt n’est pas le doigt. De même, employer le “cheval” pour démontrer que le cheval n’est pas le cheval vaut moins que d’employer le “non-cheval” pour démontrer que le cheval n’est pas le cheval. Le Ciel et la Terre ne sont qu’un seul doigt ; les dix mille êtres (NT : l’ensemble du monde) ne sont qu’un seul cheval. »

(NT : Extrait du Zhuangzi / Nanhua Jing, lié au célèbre paradoxe de Gongsun Long sur le « cheval blanc n’est pas un cheval ». Les mots et les catégories (comme « cheval » ou « doigt ») ne capturent jamais pleinement la réalité, car toute définition repose sur des distinctions artificielles. Ainsi, dire « le cheval n’est pas le cheval » revient à montrer que toute chose change selon le point de vue et que les oppositions rigides entre concepts sont finalement illusoires.)

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Annotation de Liu An :

« Je le lis dans un état de vertige, sans parvenir à en saisir pleinement le sens. Le raisonnement de Gongsun Long selon lequel “un cheval blanc n’est pas un cheval” est tenu par le monde pour absurde et peu crédible. L'essence commune du « blanc » et la nature inhérente du « cheval » ne peuvent être arbitrairement négligées. Néanmoins, dans ces discussions sur la Voie et la pensée philosophique se cachent de profonds mystères. À présent, Zixiu Gong (NT : surnom de Zhuangzi) affirme qu’il vaut mieux expliquer “ce qui n’est pas cheval” par le non-cheval lui-même ; quelle en est donc l’intention ? Et comment convient-il de l’appliquer au monde des hommes et des affaires ? »

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Note de l’auteur

Le gong et le shou sont tous deux « purs » (NT : expression indiquant que les deux protagonistes n’ont pas eu de relations sexuelles avec d’autres partenaires). Renzi ne fait que fanfaronner verbalement.

Par ailleurs, après mûre réflexion, j’ai décidé que le prochain chapitre passera en VIP ; c’est plus tôt que ce que j’avais prévu initialement. Mise à jour mercredi prochain avec plus de 6000 caractères ; l’œuvre complète fera environ 250 000 caractères, et l’abonnement intégral coûtera approximativement cinq yuans.

C’est la première fois que j’écris un roman danmei historique ; c’est assez difficile, mais heureusement l’écriture devient de plus en plus fluide. Merci à tous ceux qui sont restés jusqu’ici sans se lasser de mes hésitations et maladresses ; merci pour vos étoiles de mer et vos commentaires. Parfois je ne sais pas quoi répondre, mais je vous suis sincèrement très reconnaissante !

Si cette histoire vous a apporté un peu de joie et de détente, alors c’est que nous étions destinés à nous rencontrer. J’espère pouvoir continuer ce chemin en votre compagnie. Merci du fond du cœur !

 

Traduction: Darkia1030

Check: Hent_du

 

 

 

 

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