A certain someone - Chapitre 53 - Rassemblement autour d’un repas

 

 « Tu as déjà fait ce genre de chose au lycée ? »

 

Les commerces situés devant les portes de Fuzhong suivaient un rythme exactement inverse à celui des autres endroits : ailleurs, les vacances étaient la période la plus animée ; ici, c’était la période scolaire.

Ce week-end marquait la pause mensuelle, et la plupart des élèves avaient déjà quitté l’établissement. Il y avait un peu moins de clients que d’habitude dans le restaurant de barbecue, mais une file d’attente s’étirait malgré tout devant l’entrée. Heureusement, le patron leur accorda un traitement de faveur et réserva à la classe A le plus grand espace du restaurant.

Les anciennes classes de Sheng Wang avaient déjà organisé ce genre de rassemblement. Mais lorsqu’on annonçait « toute la classe », voir la moitié des quarante ou cinquante élèves se présenter était déjà considéré comme une belle réussite. Il pensait que ce serait pareil cette fois-ci ; il ne s’attendait donc absolument pas à voir trente-sept personnes répondre présentes. À part ceux qui entretenaient des rancunes personnelles envers Sheng Wang ou Jiang Tian, ainsi que ceux qui étaient réellement occupés, tout le monde était venu.

Zhao Xi avait réservé suffisamment de places, mais il ne s’attendait pas à ce qu’elles soient réellement toutes occupées. Lorsqu’il aperçut cette véritable mer de têtes noires, une seule expression lui vint à l’esprit : « Tout le nid est sorti. »

« Votre classe est vraiment soudée », remarqua-t-il avant de filer directement vers la cuisine. On disait souvent qu’un jeune homme pouvait facilement « manger un vieillard » (NT : idiome signifiant qu’un jeune possède un appétit bien supérieur à celui d’une personne âgée). Et les brochettes avaient un effet encore plus redoutable : 1 + 1 dépassait largement 2 en matière d’appétit. Trente-sept adolescents réunis… c’était pratiquement une invasion de sauterelles.

À peine un instant plus tard, Chuizi, chargé des stocks, quitta précipitamment le restaurant au volant de son petit véhicule.

Sheng Wang alla retrouver Zhao Xi et Lin Beiting. En n’apercevant que l’arrière du véhicule, il demanda avec perplexité : « Pourquoi Chuizi-ge est-il parti ? Il ne vient pas manger avec nous ? »

« Plus tard, sans doute. Rien ne presse. » Xi-ge dirigea les serveurs tandis qu’ils transportaient des caisses de bière et de boissons. « Dès qu’il a vu le nombre de personnes, il s’est enfui comme si son derrière était en feu. Il a eu peur que vous n’ayez pas assez à manger, alors il est parti refaire les stocks. »

Gao Tianyang passa la tête hors de la salle privée. « Refaire les stocks ? »

Sheng Wang résuma en une phrase : « Il a peur que vous vidiez entièrement le restaurant. »

« Je trouve qu’il dramatise. Nous ne sommes pas des gloutons. En plus, il y a des filles parmi nous. » Gao Tianyang désigna Petit Chilli, Li Yu et les autres. « Elles passent leur temps à perdre du poids, à faire régime, à pratiquer l’ascèse et à monter au ciel. Elles ne feront même pas une brèche dans les réserves. »

Petit Chilli lui asséna une gifle dans le dos. « C’est toi qui vas monter au ciel ! »

« Aïe… qu’est-ce que… » Le juron avait déjà atteint ses lèvres, mais Gao Tianyang l’avala sous les regards des filles. Avec ses longs bras repliés sur son dos meurtri, il ressemblait à un orang-outan. « Pourquoi es-tu aussi forte ? Mon dos est déjà enflé. »

« Bien fait ! » lança Petit Chilli.

Gao Tianyang joignit aussitôt les mains. « D’accord, d’accord, c’est ma faute. Tu n’as pas besoin de faire régime, ni de pratiquer l’ascèse, ni de monter au ciel. Tu mangeras plus que nous tous, ça te va ? »

En quelques mots, il avait réussi à lui donner l’image d’un Li Kui féminin (NT : puissant héros du Roman des Trois Royaumes, célèbre pour sa force brute). Petit Chilli jeta un regard furtif vers Sheng Wang avant de détourner aussitôt les yeux et de partir à la poursuite de Gao Tianyang.

Zhao Xi comprit immédiatement la situation. Il donna un coup d’épaule à Sheng Wang et le taquina : « Tu es vraiment populaire, à ce que je vois. »

Sheng Wang chancela légèrement. « Populaire en quoi ? »

Zhao Xi haussa un sourcil. « Continue donc à faire l’innocent. »

Sheng Wang se frotta le nez de l’index sans répondre. Il comprenait parfaitement pourquoi Zhao Xi le taquinait : le rougissement de Petit Chilli était bien trop évident. Mais cela ne signifiait rien à ses yeux. Certaines personnes rougissaient naturellement très facilement. Il y avait un garçon dans leur classe, Cheng Wen, dont le visage devenait écarlate dès qu’il adressait la parole à quelqu’un. Selon cette logique, il serait amoureux de toute la classe.

Alors qu’il s’apprêtait à utiliser Cheng Wen comme contre-exemple, Zhao Xi reprit : « La petite t’a déjà couru après deux tours complets autour de la salle. Tu sais pourquoi ? Parce que Xiao-Gao a dit qu’elle mangeait plus que les garçons… juste devant toi. »

Sheng Wang pensa : Nous ne parlions pas des rougissements, à la base ?

Son argument perdit instantanément toute raison d’être. Il ouvrit puis referma la bouche en silence.

Lorsque des garçons et des filles de cet âge commençaient à jouer ensemble, le vacarme était inévitable. Zhao Xi, lui, les observait avec un sourire absent, comme s’il se souvenait de bien des choses. « C’est à cette période qu’on déborde le plus d’énergie. On ose toutes les bêtises imaginables. La seule personne devant qui on tient absolument à préserver sa dignité, c’est celle qu’on veut séduire. »

« Qui a dit ça ? » répliqua Sheng Wang.

Zhao Xi désigna son propre visage. « Moi. Tu as un problème avec ça ? »

Sheng Wang pensa : J’essaie de sauver mon honneur devant absolument tout le monde, merci beaucoup. Va demander à Jiang Tian si tu ne me crois pas.

Après un instant de réflexion, il décida qu’il valait mieux ne pas discuter avec Zhao Xi. Il joignit respectueusement les mains. « Très bien, je n’oserais jamais vous contredire. Maître Zhao, veuillez prendre place. »

Zhao Xi lui donna une petite tape, amusé.

En dehors de leurs débuts où ils avaient lancé leur affaire, Zhao Xi et Lin Beiting ne s’étaient jamais vraiment comportés comme des patrons. Tous deux descendaient rarement au restaurant ; lorsqu’ils le faisaient, ils s’installaient simplement à une table pour déguster quelques brochettes.

Ainsi, même sans eux, les serveurs faisaient parfaitement tourner le restaurant. La classe A avait gardé leurs deux sièges, et après avoir donné quelques consignes au personnel, Zhao Xi entra tranquillement dans la salle.

« Mini-brochettes de bœuf, mini-brochettes de poulet, brochettes d’agneau, tendons… ça, ça et ça aussi, tout. » Sheng Wang vérifia sa commande avec le serveur, se lava les mains, puis entra à son tour.

À peine eut-il franchi la porte qu’il entendit quelqu’un demander à Gao Tianyang : « Où est Tian-ge ? Pourquoi n’est-il pas encore arrivé ? »

Gao Tianyang venait juste d’échapper aux griffes de Petit Chilli. Il s’était collé contre le climatiseur, le visage tourné vers le souffle frais, sans même prendre la peine de regarder derrière lui. « Vous me tuez… Il fait beaucoup trop chaud pour que j’envoie un message. Allez demander à Sheng-ge. »

Quelqu’un ajouta aussitôt : « Exactement, demandez plutôt à Sheng Wang. Pourquoi demander à vieux Gao ? »

« Ah, Sheng-ge est là ! » La même personne se tourna vers lui. « Où est passé Tian-ge ? »

« Il est allé remettre quelque chose à quelqu’un dans la ruelle d’en face. » Sheng Wang balaya la salle du regard. « Quelqu’un m’a gardé une place ? Où est-ce que je m’assois ? »

Gao Tianyang désigna les deux sièges vides entre lui et Zhao Xi. « Là. Tu t’assois ici, avec Tian-ge. »

Quelqu’un lança aussitôt une nouvelle question : « Et Lin-ge ? Pourquoi n’est-il pas là non plus ? »

Zhao Xi répondit : « Il est parti chercher des médicaments. »

Toutes les expressions changèrent aussitôt. « Lin-ge est malade ? »

Zhao Xi agita vivement la main. « Non, c’est pour l’alcool. Au cas où vous boiriez trop et perdriez le contrôle, on préfère être prévoyants. »

« Arrête de raconter n’importe quoi aux gamins. Dis plutôt clairement qui est celui qui risque de finir ivre », coupa une voix rocailleuse en le démasquant sans la moindre pitié.

Tout le monde suivit la direction d’où venait la voix et aperçut Lin Beiting debout à l’entrée, une petite boîte de comprimés à la main.

« Tu as vraiment le don de choisir ton moment », dit Zhao Xi, agacé.

« La ponctualité. » Lin Beiting se glissa entre les tables et s’assit à la droite de Zhao Xi. Lorsqu’il posa la boîte devant lui, il était exactement six heures. L’heure prévue pour le barbecue : il était bel et bien à l’heure.

« C’est vraiment efficace ? » demanda Sheng Wang, perplexe.

« Ça va, je suppose. » Zhao Xi en sortit un comprimé et l’avala.

En se remémorant l’énorme bêtise qu’il avait commise la dernière fois qu’il s’était enivré, Sheng Wang en eut soudain envie. « On ne se saoule plus après avoir pris ça ? »

« Si, mais les effets sont relativement légers, je crois. » Zhao Xi le regarda. « Pourquoi ? Tu en veux un ? »

Sheng Wang réfléchit un instant puis hocha la tête.

Pourtant, Zhao Xi répondit en plaisantant : « Non. »

Sheng Wang : ……

Il baissa les yeux et envoya un message à Jiang Tian sur WeChat.

Autocollant : Xi-ge est un avare de première

Jiang Tian : ?

Autocollant : il refuse même de me donner un seul comprimé

Jiang Tian : ?

Jiang Tian : Pourquoi voudrais-tu prendre un comprimé ?

Autocollant : ce n’est pas un comprimé ordinaire, c’est pour l’alcool

Jiang Tian : ……

Quelques secondes plus tard, un message vocal apparut soudain dans la conversation. Par réflexe, Sheng Wang l’ouvrit.

« Il a ses raisons… »

Comme il ne portait pas d’écouteurs, WeChat, cette application absurde, passa automatiquement en mode haut-parleur.

La voix froide de Jiang Tian était bien trop reconnaissable ; quelques mots suffirent à attirer l’attention de toute la table. Sheng Wang lâcha un « Merde » avant de baisser précipitamment le volume au minimum.

« C’était Jiang Tian ? » demanda Zhao Xi.

« Oui. »

« Pourquoi est-ce que tu écoutes son message comme un voleur ? Vous médisez sur les gens ? » le taquina Zhao Xi.

Pris sur le fait, Sheng Wang se dit qu’il pouvait tout aussi bien lui montrer la conversation. Zhao Xi renifla puis convertit le message vocal en texte. « Voyons un peu ce qu’il t’a répondu. »

Jiang Tian : Il a ses raisons de les garder. À son retour, il s’est blessé en étant ivre à trop de rassemblements ; depuis, il en garde toujours sur lui. Toi, avec la facilité avec laquelle tu te saoules, tu crois vraiment que ça te servirait ?

Bien que le message eût été converti en texte, le cerveau de Sheng Wang le lut automatiquement avec le ton détaché de Jiang Tian. La dernière phrase, prononcée avec cette voix indifférente, dégageait un sarcasme presque palpable.

Zhao Xi éclata de rire. Il se rappela immédiatement la manière dont Sheng Wang avait serré sa chope de bière la dernière fois et s’apprêtait à le taquiner davantage lorsqu’un nouveau message apparut.

Jiang Tian : Tu crois qu’un comprimé suffira à m’empêcher de devoir te filmer ?

Sheng Wang : ……

Ce crétin avait un talent exceptionnel pour toucher les points sensibles.

Les doigts de Sheng Wang s’agitèrent à toute vitesse, et il lui envoya sans la moindre pitié une longue série de mèmes disant : « Laozi te dit d’aller mourir » (NT : Laozi, 老子 : manière arrogante et provocatrice de dire « moi »).

Après avoir « battu » Jiang Tian par messages, verrouillé son écran et relevé la tête, il aperçut une expression étrange sur le visage de Zhao Xi.

« Xi-ge ? » Zhao Xi revint à lui. « Hein ? »

« Tout va bien ? » demanda Sheng Wang.

« Rien. » Zhao Xi but une gorgée d’eau et sourit. « Je pensais simplement à certaines choses. Jiang Tian ne va pas tarder, n’est-ce pas ? »

« Ah, j’ai oublié de lui demander. » Sheng Wang déverrouilla de nouveau son téléphone et lui demanda s’il avait terminé sa livraison.

Cette fois, Jiang Tian mit un certain temps avant de répondre. Je n’ai pas réussi.

Il était parti apporter quelques poires parfumées, spécialité que Sheng Mingyang et Jiang Ou avaient rapportées quelques jours plus tôt, au vieux Ding.

Sheng Wang, perplexe, envoya un point d’interrogation.

Jiang Tian : Il y a quelqu’un chez le vieil homme.

Jiang Tian : J’ai fait demi-tour, j’y retournerai plus tard.

Autocollant : ?

Autocollant : alors où es-tu maintenant ?

Jiang Tian : à l’entrée du restaurant

Sheng Wang se figea et releva instinctivement la tête. Les portes étaient entrouvertes ; Jiang Tian se tenait justement là, une main sur la poignée. Il baissa les yeux, verrouilla son téléphone, puis le glissa dans sa poche.

« Tian-ge ! » Des voix désaccordées s’élevèrent de tous côtés pour le saluer. Gao Tianyang cria : « Ton cul est enfin arrivé ! Je meurs de faim ! »

« Si tu meurs de faim, pourquoi tu ne manges pas ? » Jiang Tian se glissa entre les tabourets tout en répondant à Gao Tianyang. Il tira naturellement la chaise à côté de Sheng Wang et s’y assit.

« On t’attendait, évidemment ! » protesta Gao Tianyang. « Avec autant de bouches à nourrir, si on avait commencé sans toi, tu n’aurais même plus eu les bâtonnets des brochettes à ronger. »

Jiang Tian s’adossa à sa chaise avec un sourire moqueur. Il salua ensuite Zhao Xi et Lin Beiting avant de tourner les yeux vers Sheng Wang. La tête légèrement inclinée, il demanda doucement : « On passe à Au-delà des arbres parasol après ? »

« Bien sûr. Et les poires ? »

« Je les ai laissées au comptoir. Je les prendrai en repartant. »

Le serveur vint confirmer le nombre de convives avant de commencer à apporter les brochettes sur d’immenses plateaux. Plateau après plateau, la table se couvrit rapidement. Sheng Wang avait commandé au moins une centaine de brochettes de chaque variété ; lorsque tout fut servi, le spectacle était véritablement impressionnant.

Les applaudissements frappés sur les tables, les chopes qui s’entrechoquaient et les cris de joie se mêlèrent dans un vacarme assourdissant. Ceux qui pouvaient boire remplirent leurs verres de bière glacée, et le banquet prit immédiatement vie.

Bien que Zhao Xi et Lin Beiting eussent plus de dix ans de plus que cette bande d’adolescents, ils ne semblaient nullement déplacés parmi eux. Comparés aux professeurs, les élèves de la classe A les considéraient davantage comme des grands frères qu’ils respectaient et admiraient. Ils osaient plaisanter avec eux, et même les taquiner.

Lorsqu’un grand groupe se réunissait, il lui fallait forcément un sujet commun pour s’amuser.

Ils se plaignirent sans retenue de tout ce qui concernait l’école : le nouveau règlement sur les changements de classe était diabolique ; vieux Xu attrapait les contrevenants d’une manière toujours plus absurde ; une bande de première année s’était tragiquement fait surprendre en escaladant le mur pour aller dans un cybercafé, et vieux Xu les avait ramenés avec des sacs-poubelle noirs sur la tête ; XXX de la classe 7 avait été surpris en train de sortir avec YYY de la classe 9, et leurs parents avaient été convoqués…

À seize ou dix-sept ans, c’était justement l’âge où les cœurs commençaient à s’agiter. Le dernier sujet dura donc particulièrement longtemps. Menés par Gao Tianyang, une bande de « chiens célibataires » sans la moindre expérience amoureuse développa un intérêt passionné pour ce jeune couple pris en flagrant délit.

Dans leur excitation, ils finirent même par tourner leurs commérages vers Zhao Xi. Quant à Lin Beiting, il paraissait bien plus sévère ; personne n’osait vraiment l’interroger.

Gao Tianyang sourit malicieusement. « Xi-ge, est-ce que toi aussi tu as déjà fait ce genre de choses au lycée ?

« Quelle chose ? » Zhao Xi ne se laissa pas déstabiliser non plus et retourna la question tout en faisant tourner sa tasse entre ses doigts.

« Quoi d’autre ? Sortir avec quelqu’un, c’est tout », répondit Gao Tianyang.

Tout le monde se joignit aussitôt aux plaisanteries et fixa Zhao Xi en retenant son rire.

Zhao Xi haussa un sourcil. « Moi ? Si vous me le demandez maintenant, d’un point de vue rationnel et objectif, je vous suggère de faire de votre mieux pour réprimer tout émoi amoureux. Vous ne perdrez rien à ne rien faire pendant ces deux années ; vous devez étudier sérieusement lorsque c’est le moment. Ce serait dommage de revenir sur ces années pour vous apercevoir que vous avez aimé à la hâte au lycée et que vous avez tout gâché à cause de cela, et que c’est la raison pour laquelle vous en êtes là aujourd’hui, etc. Ce serait vraiment regrettable. »

Tout le monde pensa qu’il allait leur faire la morale et se tint immédiatement à carreau. Certains allèrent même jusqu’à se redresser correctement sur leur siège.

De manière inattendue, après avoir dit cela, il poursuivit : « Mais lorsque j’étais au lycée, je n’étais pas non plus particulièrement respectueux des règles… dooonc, c’est vrai, j’ai enfreint les règles et je suis moi aussi tombé amoureux. »

Sheng Wang avala trois verres de bière glacée en accompagnant ses brochettes. En apparence, il resta parfaitement calme, mais son esprit commença à s’embrumer. Peut-être était-ce l’effet de l’alcool ou de quelque chose d’autre, mais il eut sans cesse l’impression que Zhao Xi avait jeté un coup d’œil à Lin Beiting au moment où il avait prononcé ces mots.

Puis…

Peut-être était-il encore sous l’influence de l’alcool, mais il tourna instinctivement les yeux vers Jiang Tian.

 

Traduction: Darkia1030

Correction: Religieuse Aucafé

 

 

 

 

 

 

 

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