Avertissement : contenu sexuel explicite (R18)
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Les feux d’artifice dehors n’étaient pas encore entièrement consumés que le maître de la résidence s’éclipsa déjà discrètement sous les yeux de tous.
Le jeune prince passa les bras autour du cou de Seigneur Yan et fut porté jusque dans la maison, les pieds ne touchant plus terre, avant d’être plaqué contre la porte et embrassé avec ardeur.
Seigneur Yan s’attarda longuement sur les lèvres rosées du jeune prince, l’embrassant avec à la fois douceur et fermeté.
Complètement étourdi par ses baisers, le jeune prince en oublia jusqu’à son propre nom. Jamais il n’avait senti son cœur battre aussi vite. Se dressant sur la pointe des pieds pour se rapprocher davantage de Seigneur Yan, il passa maladroitement mais volontairement le bout de sa langue sur la commissure de ses lèvres.
Seigneur Yan retint soudain son souffle et son corps réagit malgré lui. Il repoussa précipitamment le jeune prince.
Au moment où ils se séparèrent, un mince fil de salive reliait encore leurs lèvres. Seigneur Yan n’osa pas regarder davantage. Il craignait qu’un regard de plus ne lui fasse perdre toute retenue et ferma donc précipitamment les yeux afin de reprendre son souffle.
Le jeune prince, repoussé, ne comprenait toujours pas ce qui venait de se passer. Il eut seulement l’impression d’être soudain délaissé et, mécontent, fit légèrement claquer ses lèvres : « Je veux encore t’embrasser. »
Le bas-ventre de seigneur Yan se contracta et sa respiration devint encore plus lourde. Lorsqu’il rouvrit les yeux, une lueur de désir dangereux y brillait. Il souleva le jeune prince dans ses bras et le déposa sur son lit en bois sculpté.
Lorsqu’il l’embrassa de nouveau, son baiser fut nettement plus fougueux que le précédent. Seigneur Yan entrouvrit directement les lèvres du jeune prince et approfondit le baiser.
À cet instant, le seigneur Yan ressemblait à une bête affamée depuis longtemps. Le jeune prince ne pouvait guère résister à une telle fougue ; son corps trembla légèrement sous la couverture moelleuse. Il voulut se dérober sans y parvenir et ne put que s’accrocher docilement aux épaules de l’homme qui le tenait contre lui.
Seigneur Yan défit d’une main les vêtements du jeune prince et glissa la main sous l’ourlet de sa robe jusqu’à ses fesses rebondies. Il les serra avec force. Le jeune prince se contracta instinctivement et un gémissement s’échappa de sa bouche entravée.
Ce petit gémissement fut pour le seigneur Yan comme un puissant aphrodisiaque. Il sentit son désir devenir presque insupportable. Il glissa alors un doigt plus loin entre les fesses du jeune prince, jusqu’à l’entrée de son intimité, et commença à exercer une légère pression.
Le jeune prince commença alors à sentir que son corps devenait étrange. Tout son corps était brûlant. Il ne comprenait pas pourquoi le seigneur Yan touchait cet endroit dont il avait honte de parler, mais il semblait également incapable de le repousser. Il ne put que s’accrocher mollement aux larges épaules de l’homme et murmurer d’une petite voix : « Mm… non, ne fais pas ça. »
Le le seigneur ajusta sa respiration et se redressa, relâchant le corps du jeune prince. Privé de cette étreinte, le jeune prince ressentit soudain un certain vide, mais il n’osa rien dire. Il regarda docilement le seigneur Yan retirer ses vêtements, puis resta bouche bée en voyant surgir de dessous ceux-ci une érection imposante.
Le jeune prince ouvrit de grands yeux, c’était la première fois qu’il voyait un sexe aussi gonflé de veines, bien plus épais que le sien. Il vit cette chose menaçante se frotter contre son orifice anal, et les sensations étranges dans son corps s’intensifièrent.
Il comprit enfin ce qui allait se produire. Son visage devint instantanément rouge jusqu’aux oreilles. Il saisit vivement le bord de la couverture pour se couvrir les yeux, mais le seigneur Yan lui retint les mains.
« Xiao Jiu, sois sage. » le seigneur Yan embrassa les tempes du jeune prince, puis sortit de ses vêtements retirés un pot de pommade et en appliqua doucement à l’intérieur de l’orifice.
« Hum… » L’intrusion de ce corps étranger causa au jeune prince un léger inconfort. Toutefois, la sensation était fraîche et apaisante ; comme tout son corps était brûlant et qu’il supportait difficilement cette chaleur, le jeune prince se tortilla légèrement et s’y habitua rapidement. Par la suite, il écarta même spontanément les jambes et les passa de part et d’autre de la taille de le seigneur Yan, afin de permettre à ses doigts de pénétrer plus profondément.
Le joli visage du jeune prince était entièrement empourpré, et tout son être était déjà enveloppé de désir. Son corps commençait progressivement à y prendre goût ; la partie ainsi préparée ne se satisfaisait plus des doigts. Il plissa les yeux et se mit à remuer légèrement, exprimant silencieusement son désir d’en avoir davantage.
le seigneur Yan, attendri au point de ne plus pouvoir se retenir devant son attitude dépourvue de toute dissimulation, retira rapidement ses doigts et les remplaça par son sexe gonflé et violacé.
Le membre épais et long frotta doucement contre l’entrée. Le jeune prince, humide et tenaillé par des démangeaisons, sentit son orifice se contracter et se détendre successivement, sans savoir s’il était excité ou effrayé. Prenant conscience lui aussi de son abandon, le jeune prince ferma les yeux avec timidité et repoussa doucement la poitrine de le seigneur Yan.
Sur le lit, dépouillé de ses vêtements, le seigneur Yan était différent de son apparence habituelle ; à sa froideur s’ajoutait un charme indescriptible. Il se pencha à l’oreille du jeune prince et demanda avec un léger rire : « Tu en as envie, prince ? »
Cette question embarrassa profondément le jeune prince. Il enroula étroitement ses jambes autour de la taille du seigneur Yan et répondit d’une voix toute petite, pressée et teintée de larmes : « Oui… »
Mais le seigneur Yan ne voulut toujours pas le laisser tranquille et taquina de mauvaise foi l’entrée relâchée avec son gland imposant : « Appelle-moi gentiment une fois et j’entrerai. »
Le jeune prince obéit : « Yan… Yan gege, ah… »
Au moment où l’épais membre pénétra, les orteils du jeune prince se recroquevillèrent tous. Il gémit entre ses lèvres : « Ça fait mal… C’est trop gros… »
le seigneur Yan embrassa doucement les lèvres du jeune prince pour l’apaiser, mais ses mouvements ne s’interrompirent pas. Lorsque le corps du jeune prince se fut peu à peu habitué, il lui saisit la taille et commença à donner des coups de reins plus vigoureux.
À chaque mouvement, le membre épais et long s’enfonçait profondément. Des larmes perlèrent au coin des yeux du jeune prince qui, tout en griffant le dos de le seigneur Yan comme un petit chat, se plaignit en gémissant : « Hum… ah… Yan gege, plus doucement… C’est… c’est trop rapide. »
« Xiao Jiu, tu continues à me séduire. » Les gémissements du jeune prince excitaient le seigneur Yan, qui écarta davantage ses jambes et accéléra violemment ses mouvements, faisant trembler le baldaquin du lit.
Le joli visage du jeune prince était couvert de larmes. Il s’accrocha pitoyablement au seigneur Yan et effleura doucement son visage de ses lèvres. Le cœur du seigneur Yan se ramollit aussitôt comme de la cire fondue, et il prit immédiatement ses lèvres entre les siennes pour l’embrasser avec passion.
Le jeune prince jouit rapidement sous cette double stimulation, et le seigneur Yan donna encore plusieurs vigoureux coups de reins avant de pousser un souffle rauque et de se répandre à l’intérieur du jeune prince.
Après l’orgasme, le seigneur Yan porta le jeune prince dans une baignoire et le nettoya soigneusement, avant de le ramener avec précaution au lit.
Il était désormais passé trois heures du matin, et la nouvelle année était arrivée sans qu’ils s’en aperçoivent. Le visage du jeune prince était toujours rouge. Blotti dans les bras de le seigneur Yan, il se laissa cajoler tandis que celui-ci l’enlaçait et l’embrassait en lui demandant : « Quel est le vœu du Nouvel An de Xiao Jiu ? »
Le jeune prince secoua la tête sans répondre.
le seigneur Yan dit : « Moi, j’ai un vœu, mais je ne sais pas s’il pourra se réaliser. »
Le jeune prince leva les yeux vers lui avec curiosité. Il entendit le seigneur Yan répondre avec une pointe de mélancolie : « Je ne suis plus tout jeune non plus. Je me demande si, cette année, quelqu’un voudra bien m’accepter comme époux dans sa famille. »
Le jeune prince baissa de nouveau la tête et dessina des cercles du doigt sur la poitrine de le seigneur Yan, avant de répondre à voix basse : « Il y aura bien quelqu’un. »
Traducteur: Darkia1030
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